je ne supporte pas d'entamer quelque chose sans le finir. Regarder l'image se pourrir devant soit et ne rien faire pour empêcher cela. J'ai l'art et la volonté de vouloir bien faire. L'implication dans ce que j'entreprends doit être totale. Cependant je commençais l'abandon de ce nouvel endroit que je venais de convoiter, avant même d'en jouir de ses intérêts plus ou moins discutables sur chacun de ses aspects. Hop la! Ni une ni deux, je reprends du service.
Il m'en a fallu du temps pour me rendre compte de toutes ces évidences qui pointaient le bout de leurs nez en toquant violemment à ma porte sans que je ne daigne avouer ou même réaliser leurs existences pourtant bien présentes. Il est clair que ce fût un changement de vie! Oui le vrai changement de vie dont on parle souvent, d'une legere vision utopique selon les points de vues. Mon arrivée dans la vie grenobloise n'aura pas été de tout repos, bien au contraire. Il a bien sur fallu prendre un nouveau rythme de vie, celui du cultissime "métro boulot dodo". Telle est la vie citadine apparament, il faut s'y faire... ou pas. Ceci dit cela n'est qu'un passage obligatoire vers le stade de la vie d'adulte à laquelle nous aspirons tous en debarquant dans cette vie universitaire. Vous savez la bien nommée " vie étudiante". Un mois après avoir debarqué ici, cette expression me fait bien rire. Je me demande s'il ne serait pas bon de porter plainte pour publicité mensongère. A vrai dire qu'est ce que la vie étudiante? Le passage d'un endroit en vase-clos à une liberté indépendantiste? cette fameuse liberté de donner à la vie le sens qu'on veut... ha! tout cela me fait bien rire! En réalité l'indépendance mis en valeure n'est qu'illusoire! On se rend bien compte en arrivant à la fac qu'il y a juste deux choix possibles dans une vie étudiante: bosser pour y arriver, ou alors en profiter en misant sur l'insouciance que le reste de notre jeunesse nous apporte encore. J'ai misé sur la première volonté. J'y ai misé beaucoup, tellement fort que je m'en suis rendu malade. Il est temps d'arreter les frais! Je vous dis au revoir bande de con en tirant ma révérence pour explorer une autre contré qui sera surement plus à même de répondre à mes attentes. Au revoir la fac de droit et bienvenue à la préparation du concours de la fonction publique. Un seul mois à suffit pour faire mon choix de maniere catégorique. A croire que tout était fait pour me dégouter de cette ambiance studieuse à deux euros cinquante.
Il est drôle d'observer d'où je suis, le troupeau qui suit le berger sans se demander précisément où il va! C'est sûr il faut aller en fac pour étudier, pour avoir un bon métier et pour... et pour quoi d'ailleurs? Ha oui parce que cela fait bon genre! Foutaises!
Faisont un fameux excercice de cas pratique (exercice par excellence d'un étudiant en droit): mademoiselle M est un jeune étudiante en psycho tout fraichement debarquée de sa bourgade natale. Chacune de ses soirées, elle les passe à fumer du cannabis et à profitant du temps libre que lui donne son merveilleux cursus universitaire, sans même se préoccuper d'aller en cour quand il le faut ou bien même de prendre le temps de revoir ses cours. Et oui mais le probleme c'est que cette jeune mademoiselle M rêve d'aller en master de psychologie et qu'après avoir gouté à cette facette là de la vie étudiante elle n'arrive plus à décrocher de tout cela. Elle sombre chaque jour de plus en plus dans la dépendance pour en être réduit à l'état de locque humaine. D'après vous, est il possible, en adoptant ce mode de vie, de pouvoir arriver à quelque chose? Pour ma part, avec les éléments que je dispose, je peux affirmer que non. Alors je m'amuse à la voir s'effondrer devant moi. J'en bave comme devant une serie où l'on attend le moment de la révélation finale. Je veux la voir se planter, prendre le mur, sans même avoir la force de se relever. Alors à ce moment là, je me dresserais devant elle et je la regarderais avec un sourir narquois sur les lèvres lui indiquant le plaisir que je ressens à la voir dans cette situation. Non je ne suis pas cruel, je viens juste de perdre ma meilleure amie...
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